Secrets, mensonges et chorizo / accueuil

lundi, novembre 28, 2005

certificat d'inbitabilité

Pour ceux qui utilisent leur télé autrement que pour mater des DVD, il y a un fort bon exemple de ce que tout étudiant en cinéma ne doit pas faire sur france2 en ce moment. Il parrait que ça s'appelle les rois maudis.

dimanche, novembre 27, 2005

sexe mensonges et rodéo (désolé pour le titre)

Je suis désolé pour les trois lecteurs qui attendent avez avec impatience ( ou pas ) les histoires de fugitifs escrocs en Amérique latine (et aussi pour ceux qui cherchent des rombières à poil sur google), mais la vie d'assistant espion est fatigante. Et je n'arrive à écrire que dans un état de fatigue et/ou d'alcoolémie avancé (désolé pour le petit tarsier, mais je n'ai pas encore attaqué la coke) .
Qui plus est si les services secrets tyroliens aiment que leur affaires s'ébruitent ( et là franchement vu le succès, ils devraient demander à Jaques Séguéla de leur faire une campagne de com ou engager Thierry Henry pour exécuter leur prochain contrat), d'autre, comme la mafia chypriote, aiment un peu plus la discrétion.
Non pas que je n'ai pas travaillé avec Jack depuis cette affaire à Cuzco et Lima, mais il faut dire que j'écris ces histoires plus lentement qu'elles ne m'arrivent. Alors vous imaginez bien que vous aurez du mal à comprendre pourquoi deux tueurs à gage haïtiens habillé comme Puff Dady iraient acheter de la feta avarié dans un boui-boui d'Amsterdam. D'ailleurs je crois que je vais établir des statistiques sur les habitudes vestimentaires et automobile des flingueurs et autres homes de main. quoique les autres espions et voleurs ne sont pas mal. J'ai vu un espion incapable de conduire une voiture de moins de 200 bourins, ce qui lui était franchement utile dans les rues de Casablanca.

Sinon c'est ma vie mais vous vous en foutez, mais j'ai passé une semaine à me mettre un produit sur l'oeil droit, qui a rapelé à Marco une bonne éjac faciale.

mardi, novembre 22, 2005

On a vu ce qu'on a vu

Forte déception, aujourd'hui, c'était le quatrième et dernier épisode du Camp des fortes têtes (et non y'a pas de lien, je vais quand même pas faire de pub pour M6 non ?) et, avec Marco, on avait décidé de supporter jusqu'au bout les merdeux qui étaient censé la foutre au cul des éducateurs. Et ces petits cons ont perdu. J'ai d'ailleurs zappé sur le match nul mais complètement nul avant la fin, tellement je ne supportais pas la musique larmoyante.
Pourtant, il y avait de bonnes bases, mais il les jeunes d'aujourd'hui n'ont aucune envergure. J'avais commencé à avoir des doutes quand dès le premier épisode, ils ont tous écrit à leur mamans pour qu'elles les fassent rentrer à la maison.Leur escapade du camp à été nulle, ils n'ont rien planifié, pas de vol de véhicule, pas de plans pour échapper à la surveillance des éducateurs... Rien! Au final, l'opération évasion fut un fiasco.C'est donc avec impatience que j'ai attendu l'épisode deux.
Bon, au début avec l'instauration progressive d'une forme de dialogue, j'avais pas trop peur pour la suite. J'étais sûr que ça leur permettrait de s'organiser pour neutraliser les efforts visant à les transformer en enfants sages.Mais au lieu d'en profiter, ils continuent à essayer de se faire la malle, non pas par la tentative d'évasion, mais par la négociation (d'avance ratée) avec Greg ou par le biais de leur mômans. D'ailleurs, deux y arrivent. Le Vincent (visage flouté tellement il a du avoir honte d'être aussi nul), j'y croyais pas trop. Trop capricieux et au final incapable d'organiser quelque chose de grand avec les autres. Mais, il a quand même réussi à décourager sa mère. L'autre petit con, Igor, celui qui aimait les lunettes roses, a aussi réalisé une belle performance puisqu'il est parti parce qu'il "empêchait" le groupe d'avancer. En fait, à part être toujours présent quand Greg et Ciryl (prononcer comme Céline Dion) étaient en dificultés.Y'avait franchement pas de quoi se vanter d'être l'instigateur du foutage de merde comme il l'a prétendu avec son rire de merdeux trop fier de lui. D'ailleurs, rien que parce ce qu'il s'est vanté d'avoir manipulé tout le monde, je conseille aux autres de le retrouver pour lui faire sa fête.
Au troisième épisode : rien. A part la lente dégringolade vers la défaite et une petite perle de la part de Leslie, qui n'est pas sans me rappeler parfois un personnage de fiction.La perle la voila : "Mais elle est où la balle, à vvoir des arbre ?"
Au quatrième épisode le fiasco est total.

On aurait du leur conseiller deux films avant des les envoyer au Canada.

mardi, novembre 15, 2005

Peur et répugnance à Cuzco : Explicazion

En fait après avoir vu tous ces trucs bizarres, je me suis réveillé dans une chambre d'hôtel poisseuse. Jack se tenait à coté de moi, l'air assez détendu. La télé branché sur une télénovela parlant de cowboys brésiliens ne couvrait pas les cris que l'on entendait en fond sonore. Je demandait à jack où on était.

« Jack : Dans un hôtel de passes. C'est pour que le bruit ait l'air naturel.
Moi : Le gars qui est en train de beugler en ce moment n'a rien de naturel.Au fait, Qu'est ce qu'on fout là ?
Jack : On attend que les filles aient finit de s'occuper de Fujimori. Je leur ait confié en échange d'une vidéo.
Moi : Helmut ne devait pas s'en occuper ?
Jack : Oui mais le problème avec Helmut c'est qu'il est très passionné par son travail. Et moi, j'aimerais bien que Fujimori garde encore la force de répéter ce qui lui est arrivé après. J'en ai marre de déposer des légumes dans un état catatonique devant les hôpitaux du monde entier. Et puis les filles vont sûrement faire du bon boulot.
Moi : C'est qui ces filles au fait ?
Jack : Tu as vu leurs débardeurs ? La tête de mort Rose ? C'est ça, La calavera rosa .Une sorte d'escadron de la mort féministe. On pense que le mouvement est né au Mexique. Il s'agit de venger les femmes victimes du machisme auquel les pouvoirs publics sont indiférents.
Moi : wouahh !!! T'as réponse à tout. Et où je peut trouver une aspirine ?
Jack : Te lève pas et prend plutôt ça. Là il me tend un bol avec un truc informe dedant.
Moi : Ah ça pue ! C'est quoi ?
Jack : Du maté de coca. Tu as attrapé la fièvre de l'altitude. Dit il avec un sourire de sadique, tandis que les cris devenaient de plus en plus forts.
Moi : Dit donc, il gueule comme un bœuf Bebert ?
Jack : Ouais. C'est du bon boulot. Je vais pouvoir dire à Helmut de ranger ses gants Mapa et sa blouse de docteur. »

Puis, les cris on diminué et les restes d'une jolie fille (la moitié droite de son visage était brûlé au vitriol) est entré dans la chambre une cassette DV à la main.

Nous Avions la cassette et l'argent. Nous pouvions repartir. Et comme l'argent ne pouvait pas repartir par avion, nous sommes revenus dans un container tout confort avec un grand frigo, des DVDs de vieux westerns avec John Wayne et Steeve Mc Queen, quelques Playboys et ... Pas de douche BORDEL !!!!

vendredi, novembre 11, 2005

Let's get surf

Juste pour signaler que la Team Damned a sortie une super radio surfcore et que si, toi le djeun, tu as aimé voir Travolta triper au volant de sa Malibu dans Pulp Fiction, et bien tu vas quiffer ta race.

PS : Je vais essayer de raconter la fin de mes fabuleuses non aventures à Cuzco ce W.E.
Au fait, El Chino, s'est fait arêter au Chili, il y a deux jours.

lundi, novembre 07, 2005

Peur et répugnance à Cuzco 2


Une rencontre sur un chantier c'est... Si romantique. Un chantier comme un autre. Sur la la haie qui le délimite un dessin de mise en situation montre une famille heureuse de faire ses courses. El sueño americano, en quelques sorte.
Mais trêve de Blablas. Max, notre ennuyeux convoyeur de fonds made in place Vendôme, rencontre enfin notre cible : Alberto Fujimori, acompgné d'un gorille tout de cuir vêtu, comme un biker. Jack ne dis riens, mais le peu de temps que je l'ai côtoyé me laisse supposer chez lui comme une jouissance intérieure silencieuse.
Petite discussion tranquille entre les deux gus. Fujimori parle de cet argent comme s'il s'agissait de quelque chose de légitime, comme quelque chose qu'il aurait gagné à la sueur de son front. Je me demandes ce qu'en pensent nos commanditaires.
En même temps je sentait comme quelques chose d'oppressant dans l'air, comme si le ciel allait faire pleuvoir des grenouilles... Ou des éléphants roses. J'en ressentit comme un soulagement quand Jack me tapa sur l'épaule afin que nous entrions en piste. Cela me rapprochait de la délivrance, il semblait absolument sûr que quelque chose de démoniaque était à l'oeuvre dans cette ville. Alors, nous enfilâmes de jolis passes-montagne et apparûmes devant ces sales racailles qui ne méritent pas de vivre. Nous tirâmes quelques rafales en l'air, ce qui fit de jolis étincelles et je remarqua alors qu'une MP5 vibre beaucoup plus qu'un gros téléphone portable. Jack donnait dans la méthode Assimil un joli cours d'espagnol : « Ola compañeros ! Señor Fujimori, esse diñero no es suyo, mas de los servicios del Tyrol.
Fujimori : Réaprend l'espagnol gringo. Je ne dois rien au toilettes du Tyrol.
Jack : Ne joue pas sur les mots, ce pognon ne t'appartient plus, si tant est qu'il ne t'ai jamais appartenu. Je connais des gens qui veulent le récupérer. De plus, tu nous fera le plaisir de nous suivre sans tes deux amis.
Fujimori : Comme c'est mignon. Je conçoit que les services secrets du Tyrol se soient sentis blessés dans leur amour propre. Cepandant, il est hors de question que je perde moi même la face. »
Et c'est à ce moment là que la règle de Murphy qui veut qu'aucune raison ne justifie la merde qui t'arrive se vérifie. Une vingtaine de mauvais garçons des bidonvilles de Lima apparaissent, derrière Fujimori, armés de couteaux, de battes de Base ball ainsi que de vieux revolvers pour une demi douzaine d'entre-eux. Je ne sait pas ce qui se passait, mais il semblait que que Zander devenait livide et que ses dents poussaient, surtout les canines. Il me semblait, aussi, que certains des portes flingues de Fujimori, troquaient leurs armes contre des instruments de musique et pour jouer un air de mariachi. Et c'est ce moment que choisirent pour apparaître, juste en face, de superbes guerrières moulées dans des pantalons de lycra noir avec débardeurs assortis ornés d'une tête de mort rose. Elles portaient toutes un masque comme celui de Bruce Lee dans Le Frelon vert. A leur tête il y avait une Valkyrie qui semblait être un sosie de Monica Beluci, mais en moins fade. Elle enleva son masque et s'approcha de Fujimori, qui n'avait pas l'air dans son assiette. Elle s'adressa à lui avec un accent espagnol si torride qu'il ferait passer Victoria Abril pour une coincée frigide.
« Elle : Alberto, mi chino, mi amor. C'est oun plaisir immense que de te revoir. (1)
Fujimori : Sylvia. Je suis moi même très heureux de ...
Elle : Calla te cabron ! Tou aurais pou me ramener avec toi quand tou est parti.
F. : mais mon petit sushi, je n'en avais pas le temps tu sait. Ma femme, mes enfants comment leur anoncer...
Elle : Et tou penses que c'est oune excouse soufisante pour envoyer mes lettres à ma famille ? Tou sait ce que l'on fait à oune fille adoultère dans ma famille. On l'envoie au couvent.
F. : Ecoutes, c'est très intéressant ce que te tu me racontes là, mon petit hibiscus, je serais très heureux d'en discuter autour d'un bon café conlombien, mais voit tu, là, je suis quelques peu occupé cet immonde portugais vulgaire et le gamin qui est avec lui cherchent à me voler mon argent et il faut absolument leur donner une bonne leçon.
Jack : Oui, en fait, je suis sûr, mademoiselle, que vous avez beaucoup de choses à dire à votre ami, mais nous avons besoin aussi de son enveloppe corporelle pour une petite expérience cinématographique. »
Le gamin. Faisait-il référence à moi. Évidemment que oui. Pourtant, au moment ou il menaçait mon intégrité physique, j'était plus préoccupé par la mitrailleuse qui senblait encore vibrer dans mes mains et les musiciens qui jouaient de plus en plus fort un air de violoncelle strident bientôt accompagné à la guitare. Puis tout s'enchaîna très vite.
Sylvia empoigna Fujimori pendant que les autres femmes retenaient les portes flingue qui ne jouaient pas. Elle fut retenue par Jack qui ne voyait pas que des chauves souries sortaient des mains de Max Eckhart dans ma direction. Je gigotait et tentais de les chasser avec la mitrailleuse, mais, bien entendu, je n'en ai eu aucune et elles me frôlèrent de si près que j'ai bien cru que l'une d'entre elles allait me morde. Ma mitrailleuse s'est alors transformée en serpent et je l'ait aussitôt jetée à vingt mètres de moi. Au moment où, emporté par une étrange fièvre, j'était sur le point de tomber dans les pommes, je vis qu'Eckhart avait été touché par une bale perdue.

Les musiciens faisaient un mix en passant d'une chanson parlant d'honneur et d'amour perdu à Bala perdida de la Mano Negra.

Puis ce fut le noir...

To be continued

mardi, novembre 01, 2005

On n'insulte pas Greg !!!!

This night soirée "les fortes têtes" avec Marco. Faut dire que Marco, lui même est ce que l'on pourrait appeler une forte tête, rouler en voiture avec ce gars au volant est une véritable épreuve.
Alors vous allez sûrement me traiter de gros blaireau à regarder toutes les pseudos émissions de télé réalité de M6 et moi je vous rétorquerais que : "NAN, cé pas vréééééé!!!!" et que là c'était une occasion spéciale. Oui, on espérait secrètement, en nos forts intérieurs, que les gamins - envoyés dans un camps en forêt, au Canada, pour arêter d'être des p'tits con - leurs feraient la misères aux éducateurs. Justes pour voir la logique s'inverser un instant. Parce que les gosses en question, on n'éprouvait pas vraiment de sympathie pour eux. Enfin ce qu'il y a de bien avec six petits cons, c'est qu'il y en a pour tout les goûts, comme avec les Spice Girls.
D'ailleurs il y avait un posh spice avec ses lunettes roses qui trouvait que tout ces camarades étaient des abrutis. Diner de Con Powaaaaa !!!!
Et puis il y avait Leslie. Marco a faillit tomber amoureux. S'il n'avait pas été gay. Cette fille est complètement dingue,pas foutue de dire une phrase qui n'ait pas été censuré (de gros biiiiips remplaçant les grossièretés prononcées par nos chers bambins, et qui rendent les conversations halucinantes).


Aux dernières nouvelles, les gamins ont réussi à obtenir des éducateurs qu'ils assouplissent les rêgles. Il vont les avoirs, gniark gniark.