Secrets, mensonges et chorizo / accueuil

jeudi, septembre 29, 2005

Coïtus ingteruptus

Bon, en reprenant une idée d'Angel, j'avais pensé pensé effectuer une lecture commentée de Men'sHealth. Histoire de rigoler comme ça. Faire quelque chose de scientifique. Prendre ma tenue coloniale britonne et partir explorer le monde du "Meilleur magazine masculin 2005".Mais je doit vous avouer mon échec. Partit plein d'entrain sur la couv (avec Zizou, waaaaaaaa), j'ai pas pu dépasser la p.27. Ayant ecrit trois pages que j'ai finalement pas trouvées si drôles, je vous les épargnes chers lecteurs.

Donc, je ne vous raconterais pas tout sur la petite vie de Zidane parce que je l'ai pas lu et que j'en avais un peu rien à foutre. Si ça me prend j'essayerais d'y découvrir si le gars mérite tout le bien que le grand Luis Figo dit de lui. Et bien sûr je serais déçu fautes d'éléments de réponse.
Vous ne me verrez pas me foutre de la gueule des spécialiste consultés. Notez quand même que parmi ceux ci se trouve un expert en management. C'aurait été croustillant.
Vous ne connaîtrez pas le « secret pour durer » messieurs. En même temps d'après le sommaire, rien de nouveau sous le soleil. On aurait pu esperer qu'ils nous conseillent quelques bonnes drogues mais même pas.
Je vous passes la rubrique mode qui vaut largement celle des "Maxinal" de mon cousin polonais.

[edit] : Je vais peut être en faire une petite avec la methode Chafouinne

dimanche, septembre 25, 2005

effet d'annonce

Juste une petite note pour vous montrer la petie affiche pour la radio que j'avais promise.
J'aurais pu mettre la radio, mais j'ai pas encore décidé des titres. (Et je suis toujour sans ordinateur fixe)
Pour information, c'est une radio zanorg et c'estl'oeuvre d'un certain Kek.

Le post du jour : Ce n'est pas parce que ça vous est arrivé...

... que c'est forcement intéressant.
C'est ce sur quoi je suis tombé en lisant Courtney Crumrin tome II. [Si vous aimez les sorciers, les monstres et le petites fille Kawaï, mangez-en !] Serieusement, qu'est ce que toi - oui toi, le quidam qui me lit - tu peux en avoir à fo**** que je pionce par terre* ? Ça m'a tout de suite fait comprendre que je pourrais pas tenir longtemps en racontant mes pochtroneries et autre visites des chateaux de la Loire (que je ne visite pas d'ailleur, leur préférent l'Ile de France et la Picardie).
Me reste plus qu'à faire comme cette chère Courtney qui lisant sa rédaction faisait apraitre une tempête. Je vous promet que me lisant vous vous sentirez un peu ivre.


* : (D'ailleur, j'ai à nouveau un matelas [160 cm yeah], je vais en profiter pour me faire moi même un futon traditionnel, pas ces conneries da canapé pliant)

PS : Prochainement une radio blog pour la bande orriginale de mes petites histoires avec Jack Silva qui m'a promis de me faire découvrir Porto cet hiver.
[Edit] : Désolé aussi pour les fôtes. Sans word je suis perdu.

mercredi, septembre 21, 2005

Son nom est Silva ; Jack Silva (Episode 4)

Bon la dernière fois que je vous racontais cette histoire, je m’étais arrêté au moment où je me retrouve avec trois gus par terre, dans la rue, lookés comme Rocco Sifredi un jour de fête*, sûrement très heureux d’avoir un tête à tête avec moi au réveil. Qui plus est, vu qu’ils connaissaient mon adresse j’était pas dans la merde. J’en fis part à Indiana Bidochon à coté de moi qui a absolument tenu à me rassurer. Paraîtrait que n’ayant plus entre les mains l’objet désiré ils devraient me laisser tranquille pour pas faire de vagues.
C’est fou comment j’me suis senti rassuré. C’est un coup à se sentir tellement sûr de soit qu’on pourrait baiser sans capotes**.

Moi : (l’air pas rassuré) Vous savez, j’me sent vachement rassuré.
Lui : (fouillant les poches de nos clients) Puisque que je vous dis qu’ils aurons d’autres chats à fouetter que de vous rendre visite.
Moi : Ouais. J’aimerais mieux les savoir loin quand même.
Lui : (récupérant les cartes de crédit, mais laissant le liquide) C’est pas un problème, c’est même prévu. Vous voyer dans la poche de celui là on trouve les clefs d’un jolie 607. Avec votre aide, dans un quart d’heure la police les trouvera dedans accompagnés de quelques savonnettes de shit et ils seront trop occupés à rattraper leur retard sur moi pour s’intéresser à vous.
Moi : (l’air con devant les clefs de la 607) Vous avez vu leur calibre ? Chuit prêt à parier qu’ils vont se défendre avec la thèse de la consommation personnelle.
Lui : (attrapant le premier) Pas si on rajoute une trentaine de boulettes de crack.
Moi : (traînant vainement le second) Vous faites quoi samedi prochain ?
Lui : Je serais à Palerme pour le cambriolage d’une grosse bar…
Moi : Je veux pas le savoir !

Bon, finalement on a finit de loger les gus dans la caisse. Ils devraient faire comme Richard Berry, manger des sveltesses. Si j’avais pas eu envie de les voir dégager très loin de chez moi, j’vous jure qu’ils seraient restés sur le carreau et p’tet même que j’leur aurai pissé dessus pour le fun et pour venger prématurément ce que j’allais découvrir dans mon appart. D’ailleurs, j’ai pas été déçut. Heureusement que mon Power book n’est pas encore revenu de chez les charlatans***. Faut pas se plaindre, hein ? De toutes façons je peux pousser les saloperies du canapé pour dormir.


* : Et hop, un futur bon gougueulage
** : Google est mon amis. Il va falloir mettre des pubs sur ce blog.
*** : Je dit ça eu égard aux 100€ de l’heure de la main d’œuvre, mais bon, je suis sous garantie.

lundi, septembre 19, 2005

Souvent je m'ennuyait le dimanche

ouais parce qu'avec ces conneries moi j'ai passé mon dimanche à faire le ménage, du coup je dort part terre en attendant un vrais matellas.

dimanche, septembre 18, 2005

Son nom est Silva ; Jack Silva (Episode 3)

La suite :

Pendant que je m'aprètais à faire divertion, mon agresseur/garde du corps me disait s’appeler Jack Silva, ce qui ajoutait quelque peu au folklore qu’il semblait se traîner.
Il m’informa que les gus qui revoyaient actuellement la circulation des énergies vitales dans mon appart étaient les hommes de main d’un groupement de diamantaires de Zurich. Ils espéraient utiliser l’épée faucille pour sceller une alliance avec un groupe paramilitaire congolais se réclamant descendants des terrifiants Nqombe. Les termes du marché sont simples, les diamantaires font fabriquer des modèles améliorés des fameux outils (plus légers et solides) pars des artisans bijoutiers et échange, ils obtiennent le droit de racheter les diamants à des mineurs locaux sans payer le moindre impôt à l’état central et sans que la police ne mette son nez dans leur buizness. En fait, il n’aurait pas été difficile de faire refaire une autre édition Réplica de l’objet mais cela aurait retardé la « signature » du contrat, de même celle-ci aurait pu se faire sans ce cadeau, mais dans ce genre de bizness commencer une affaire avec des contre temps et des promesses non tenues c’est signe de complications futures.

Tout ça pour en arriver au fait que je me suis retrouvé a poirauter devant chez moi, assis contre un lampadaire et accoutré de groles de conducteur de pelleteuse usées comme c’est pas possible et aux lacets flingués depuis – au moins – la guerre du vietnam. Le pantalon que je portais semblait avoir été lavé dans l’embouchure d’un fleuve donnant sur une plage galicienne, j’avais une chemise à carreaux en flanelle qui sentait le chat et une magnifique casquette Kawasaki noire illustré avec une pelleteuse.
Vers 2h20, trois gars portant tous costume trois pièces noir/chemise noir col mao passent l’entrée de mon immeuble. Je me lève, tenant par le goulot une bouteille de piquette qui semblait à l’odeur être une très mauvaise année. [ Je le sais parce que je me suis payé un bain de bouche avec ce truc avant de faire le pied de grue le cul par terre devant chez moi. ]
Je m’approche d’eux et tombe sur celui qui a l’air le plus futé, me fait bousculer avec un « Dégage sac à merde ! » de circonstances. Leur demande « une petite pièce pour aider un pauvre bougre à se réinsérer socialement » et me prend une belle mandale, pas loin de m’envoyer finir ma nuit par terre.
Tombe une grenade fumigène rose, puis deux, puis trois…
Je dois les retenir le temps que la fumée s’étale. Ils cherchent à se tirer fissa sentant la merde. Je me relève. Et crie : « Bande d’enculés ! Ça vous arracherait la gueule de demander pardon ? » Om peut pas dire que se soit pas efficace. Averel Dalton vient finir de me chanter une berceuse, tandis que William vient lui expliquer que c’est pas le moment de pousser la chansonnette. Et Jo se retrouve tout seul face à Jack. - Jack Silva, pas le quatrième Dalton qui de toutes façons n’est pas là – Là, Silva, étant petit fait dans l’efficace, esquive un bourre pif et met coup pied sur genoux puis là où ça fait mal. Jo est à terre et se mange un coup de pompe en pleine poire histoire de rejoindre les bras de morphée. William laisse tomber Averel et par régler le compte de Jack. Averel m’étale presque avec sa grosse paluche. Je fais le mort, c’est moins risqué. Il va rejoindre son acolyte aux prises avec le mien tandis que je sors une matraque télescopique de ma chaussette et l’envoie d’un coup sec faire compagnie à son pote. Jack de son coté finit de calmer le numéro 2 dans un numéro qui tiens autant du Kung-fu que de la tauromachie pour débutant.

(T’ain, chui crevé rien qu’à l’écrire. La suite au prochain épisode…)

samedi, septembre 17, 2005

Son nom est Silva ; Jack Silva (Episode 2)

Bon, avant de continuer je vais vous dire quand même a quoi ressemble notre bonhomme. Il s’agit d’un homme brun, trapu, d’environ 1,65m. On lui donnerait dans les 45 ans. Il est habillé comme une photo vantant les vacances dans un Club Med de Patagonie.
_Vieux Jean délavé tenu par une épaisse ceinture de cuir sur bottes de rando.
_En haut c’est pas mieux : chemise à carreaux avec un vieux cuir d’aviateur arborant une jolie tête de tigre derrière selon la saison.
_ Le tout est complété par un magnifique chapeau bleu marine pour amateur de safaris photo au Kenya.

Il va sans dire que les clowns, on ne les rencontre pas que deux fois. C’est donc tout naturellement après une soirée arrosée que j’ai eu le bonheur de revoir cet être délicieux avec lequel il est toujours agréable de passer l’heure du thé. Alors que je rentrais chez moi ivre de bière tiède et de musique forte, l’individu m’attrape et m’entraîne dans une ruelle alors que je lui avais bien dit que la direction de mon appart n’était pas celle-là.

Lui : (Me conseillant de me taire.) On ne s’est pas déjà vu.
Moi : (Pas con, le mec.) Non ! Pourquoi ?
Lui : Pour rien. Dites, vous l’avez encore l’espèce de coupe-chou que vous avez récupéré à Paris ?
Moi : pour vot’ gouverne c’est pas un coupe-chou, mais une épée faucille Nqombe de l’actuel Congo. Et puis qu’est ce que ça peut vous fout’ ?
Lui : (L’air méchant) C’est moi qui pose les questions ici ! Vous l’avez ou pas ?
Moi : Ouais, ouais. Mais ça sert à rien de vouloir la voler, c’est un faux.
Lui : Ce n’est pas un faux mais une série spéciale édition limitée à un exemplaire. Où est-elle ?
Moi : Chez moi.
Lui : Mauvais nouvelle.
Moi : Pourquoi ?
Lui : En ce moment, trois gros costauds habillés tout en noir sont en train de fouiller votre appartement et vous aurez de la chance s’ils se contentent d’emporter un peignoir et de prendre quelques bouteilles au mini bar.
Moi : (Sortant mon portable.) Hé mais on attend quoi pour appeler les flics.
Lui : (M’arrachant mon portable.) On n’attend rien, on n’appelle pas les flics sinon votre rue va ressembler à Sarajevo pendant les soldes de 95. De plus je penses pouvoir budgétiser le remboursement de la casse à condition que vous la fermiez sur ce qui ce passe.
Moi : D’accord mais je veux avoir le loisir d’aller moi-même leur expliquer ma façon de penser à ces guignols.
Lui : (L’air pas emballé.) J’aime moyen travailler en équipe, mais tu peux faire de bonnes diversions quand même. Et puis ça te donnera le moyen de racheter tes conneries.
Moi : Quelles conneries ?
Lui : Celles qui consistent à ramasser n’importe quoi, n’importe où.

(La suite plus tard, quand je serais moins fatigué…)

Son nom est Silva ; Jack Silva (Episode 1)

Bon y’a pas à dire, j’ai le cul bordé de nouilles.

Mais bon pour tout expliquer on va commencer par le commencement. L’épée faucille que j’ai rapportée de Paris ce week-end est fabriquée est fabriquée selon les méthodes traditionnelles Nqombe (Congo). Les matériaux sont du bois, du fer et du cuivre. La lame n’est pas plus tranchante qu’un couteau à beure. Le truc bizarre, c’est que la datation au carbonne14* laisse penser que l’objet n’a pas plus de trois ans. Ça m’a extrêmement déçu, mais en même temps, fallait pas s’attendre à trouver un trésor africain en plein paris sur des lieux visités par des dizaines de personnes.

Au final c’était un faux. De toutes façons, la tribu Nqombe n’existe plus depuis très longtemps. Cet objet avait pourtant suffisamment l’air réel pour servir de déco chez moi si les choses avaient été simples.

* : Et oui c’est pratique d’être en master "Racines anciennes des sociétés européennes", ça permet de connaître du monde.

(La suite plus tard…)

mercredi, septembre 14, 2005

La gueule du mec

Vous vous souvenez du bonhomme dont je vous ai parlé hier ?

Si, le gars que j’arrivais pas à remettre. Et bien j’ai finit par me souvenir d’où je l’avais déjà vu.

C’était l’année dernière, en mai, je crois. Je crapahutais avec des potes sur les ruines de Cunimbriga (Ancienne cité romaine près de Coimbra, Portugal, dans une région bourrée des vieux châteaux médiévaux) et au retour on s’est fait tirer dessus par des malades dans une vieille Mercedes 500 SL noire. Si vous aimez les films de Steve Mc Queen, vous aimerez les vacances de Bebert Jonze !!! Bien, scénario convenable, mes poursuivants avaient un crucifix au rétro, une kalachnikov et un gros gun.

Bon faut avouer que Marco et moi [Marco c’est un pote spécialiste des Dinos] on comprenais pas trop ce qui se passait. Et là où on comprenait vraiment plus rien c’est quand le gars dont je vous parles lève sont cul de l’arrière du pick-up Datsun avec une arbalète maousse costaud.

PAN ! en plein dans le radiateur de la Merco !

Fuite d’huile de refroidissement, moteur qui s’arrête brusquement, voiture qui pile, glisse, part dans le décor.

Notre bienfaiteur nous suggère de le lâcher sur Coimbra en sortant de la nationale. Suggestion argumentée d’un pistolet couleur acier qui fait vachement convaincant quand même.

Une fois lâché dans la nature notre homme ne fait plus jamais parler de lui et la maison poulaga ne demande même pas a nous interviewer.

lundi, septembre 12, 2005

Indiana Jonze !!! yeaaaahhhhh !!!!!

Bonne surprise ce week end.
Profitant d'une escapade parisienne pour faire une petite excursion en catacombes, excursion quelque peu aviné soit dit en passant, j'ai pu faire la découverte au détour d'une salle de ce qui semble être une épée faucille africaine [promis je posterais un crobart].
L'épée faucille africaine est une espèce de couteau à fromage datant de l'ère du bronze (on verra bien pour celle-ci) servant à découper la viande et accessoirement les gens méchants pas beaux qui en voulaient a vos cultures ou a votre femme.


PS : Un truc me gène tout de même ce Week end, j’ai pas arrête de voir un type partout où j’allais. Sa tête me rappelle quelqu’un mais je vois absolument pas qui.