Secrets, mensonges et chorizo / accueuil

jeudi, décembre 08, 2005

Campagnard cherche résidence principale à la capitale

Je déménage.
Cela fait un moment que je tient ce blog que je considérait comme un défouloir, mais il se trouve que au bout d'un moment j'ai été frustré - étant donné la thématique assez précise de celui-ci - de voir qu'il y avait des tas de choses super blogables que je ne pouvais pas faire ici. Je n'ai notamment, pas eu le plaisir de placer des photos et j'ai pas trop de temps, que je suis nul en dessin, pour faire des crobards.

Pour l'instant, je ne compte pas fermer ce blog. J'ai encore pas mal de trucs à y blogger, mais je considère que je ne vais plus m'astreindre à poster plus de deux fois par semaines d'ailleurs, il se peut qu'il reste sans mises à jours pendant quelques semaines. Il sera une sorte de résidence secondaire, les quelques lecteurs fidèles aurons des trucs (sûrement meilleurs) à se mettre sous la dent. Je compte, toutefois, publier une histoire concernant l'aimable voisin d'Albert Jonze ce week-end. peut être en deux parties pour faire vivre le blog.

En attendant je déménage.

lundi, décembre 05, 2005

Je t'aime beaucoup et encore plus quand je ne te vois pas

Ces petits voyages avec jack, s'il ne me laissent pas un temps fou pour bloguer, ont comme avantage - outre leurs rémunération conséquentes quoique minable par rapport à celle d'un espion qualifié - de m'éloigner un peu de Sandrine, mon ex.

Le problème avec une femme qui ne conçoit le bonheur que de manière conjugale, c'est qu'elle devient étouffante à la longue. D'autre part elle transforme en question d'amour propre le désir et l'attention que vous lui portez. Ce qui fait que même si une relation de couple acceptable à vingt et un ans est une construction consistant essentiellement à laisser une étrangère vous reprocher une lunette des toilettes relevée, il se propage alors, de quelque chose qui au départ était fort agréable, comme un relent d'artificiel. Relent qui vous poursuit au fur et a mesure que vous tentez de lui échapper. D'abord en revenant aux choses simples, puis en échappant à l'adorable mais encombrant élément du sexe dit opposé (alors que souvent on préférerait contre).
Au final ça donne quoi ? Dans les endroit où il est évident que l'on se retrouve (mes troquets préférés - comme par hasard - et les teufs concernant des amis communs ), l'adorable élément du sexe opposé, bien que conjugalement prise, ne peut s'empêcher de vous tenir pour sa propriété. Donc, interdiction de regarder d'autre filles et encore plus de leur adresser la parole si elles ne sont pas connues comme appartenant au cercle amical. L'abus d'alcool étant lui même considéré comme une forme d'évasion prohibée.

Donc, je viens de passer plusieurs jours hors de chez moi, et les autres à rattraper les cours les cours que j'ai manqué et j'ai qu'une envie, c'est d'évacuer un max. Le problème c'est que j'ai déjà reçu un coup de fil de Sandrine disant qu'on ne s'était pas vu depuis des lustres, qu'elle ne savait pas ce que je devenais.Elle a cette irritante manie de vous adresser la parole comme si vous étiez son meilleur ami alors que votre dernière conversation avec elle aurait pu se terminer d'une manière prompte à révéler l'impuissance de l'ONU à imposer la paix par la voie diplomatique. Au final, ça donne des conversations très courtoises avec une violence sous-jacente due aux petites phrases qui se veulent assassines et qui tombent à l'eau.

Et maintenant que je m'apprête à aller faire une de ces noubas d'anthologie, je me souviens que le chaperon ne sera pas loin, et que je n'ai pas envie d'aller dans un bar gay avec Marco pour esquiver ce coup-ci. Alors, j'ai un peu prévu quelques scénarios d'extraction (tiens, depuis que je fréquente Jack, je parles comme dans Alias ). A la moindre alerte, Marco va aux toilettes et fait sonner mon portable.

Et deux jours plus tard, elle me demandera sur msn si l'inondation de mon appart n'aura pas fait trop de dégâts.

lundi, novembre 28, 2005

certificat d'inbitabilité

Pour ceux qui utilisent leur télé autrement que pour mater des DVD, il y a un fort bon exemple de ce que tout étudiant en cinéma ne doit pas faire sur france2 en ce moment. Il parrait que ça s'appelle les rois maudis.

dimanche, novembre 27, 2005

sexe mensonges et rodéo (désolé pour le titre)

Je suis désolé pour les trois lecteurs qui attendent avez avec impatience ( ou pas ) les histoires de fugitifs escrocs en Amérique latine (et aussi pour ceux qui cherchent des rombières à poil sur google), mais la vie d'assistant espion est fatigante. Et je n'arrive à écrire que dans un état de fatigue et/ou d'alcoolémie avancé (désolé pour le petit tarsier, mais je n'ai pas encore attaqué la coke) .
Qui plus est si les services secrets tyroliens aiment que leur affaires s'ébruitent ( et là franchement vu le succès, ils devraient demander à Jaques Séguéla de leur faire une campagne de com ou engager Thierry Henry pour exécuter leur prochain contrat), d'autre, comme la mafia chypriote, aiment un peu plus la discrétion.
Non pas que je n'ai pas travaillé avec Jack depuis cette affaire à Cuzco et Lima, mais il faut dire que j'écris ces histoires plus lentement qu'elles ne m'arrivent. Alors vous imaginez bien que vous aurez du mal à comprendre pourquoi deux tueurs à gage haïtiens habillé comme Puff Dady iraient acheter de la feta avarié dans un boui-boui d'Amsterdam. D'ailleurs je crois que je vais établir des statistiques sur les habitudes vestimentaires et automobile des flingueurs et autres homes de main. quoique les autres espions et voleurs ne sont pas mal. J'ai vu un espion incapable de conduire une voiture de moins de 200 bourins, ce qui lui était franchement utile dans les rues de Casablanca.

Sinon c'est ma vie mais vous vous en foutez, mais j'ai passé une semaine à me mettre un produit sur l'oeil droit, qui a rapelé à Marco une bonne éjac faciale.

mardi, novembre 22, 2005

On a vu ce qu'on a vu

Forte déception, aujourd'hui, c'était le quatrième et dernier épisode du Camp des fortes têtes (et non y'a pas de lien, je vais quand même pas faire de pub pour M6 non ?) et, avec Marco, on avait décidé de supporter jusqu'au bout les merdeux qui étaient censé la foutre au cul des éducateurs. Et ces petits cons ont perdu. J'ai d'ailleurs zappé sur le match nul mais complètement nul avant la fin, tellement je ne supportais pas la musique larmoyante.
Pourtant, il y avait de bonnes bases, mais il les jeunes d'aujourd'hui n'ont aucune envergure. J'avais commencé à avoir des doutes quand dès le premier épisode, ils ont tous écrit à leur mamans pour qu'elles les fassent rentrer à la maison.Leur escapade du camp à été nulle, ils n'ont rien planifié, pas de vol de véhicule, pas de plans pour échapper à la surveillance des éducateurs... Rien! Au final, l'opération évasion fut un fiasco.C'est donc avec impatience que j'ai attendu l'épisode deux.
Bon, au début avec l'instauration progressive d'une forme de dialogue, j'avais pas trop peur pour la suite. J'étais sûr que ça leur permettrait de s'organiser pour neutraliser les efforts visant à les transformer en enfants sages.Mais au lieu d'en profiter, ils continuent à essayer de se faire la malle, non pas par la tentative d'évasion, mais par la négociation (d'avance ratée) avec Greg ou par le biais de leur mômans. D'ailleurs, deux y arrivent. Le Vincent (visage flouté tellement il a du avoir honte d'être aussi nul), j'y croyais pas trop. Trop capricieux et au final incapable d'organiser quelque chose de grand avec les autres. Mais, il a quand même réussi à décourager sa mère. L'autre petit con, Igor, celui qui aimait les lunettes roses, a aussi réalisé une belle performance puisqu'il est parti parce qu'il "empêchait" le groupe d'avancer. En fait, à part être toujours présent quand Greg et Ciryl (prononcer comme Céline Dion) étaient en dificultés.Y'avait franchement pas de quoi se vanter d'être l'instigateur du foutage de merde comme il l'a prétendu avec son rire de merdeux trop fier de lui. D'ailleurs, rien que parce ce qu'il s'est vanté d'avoir manipulé tout le monde, je conseille aux autres de le retrouver pour lui faire sa fête.
Au troisième épisode : rien. A part la lente dégringolade vers la défaite et une petite perle de la part de Leslie, qui n'est pas sans me rappeler parfois un personnage de fiction.La perle la voila : "Mais elle est où la balle, à vvoir des arbre ?"
Au quatrième épisode le fiasco est total.

On aurait du leur conseiller deux films avant des les envoyer au Canada.

mardi, novembre 15, 2005

Peur et répugnance à Cuzco : Explicazion

En fait après avoir vu tous ces trucs bizarres, je me suis réveillé dans une chambre d'hôtel poisseuse. Jack se tenait à coté de moi, l'air assez détendu. La télé branché sur une télénovela parlant de cowboys brésiliens ne couvrait pas les cris que l'on entendait en fond sonore. Je demandait à jack où on était.

« Jack : Dans un hôtel de passes. C'est pour que le bruit ait l'air naturel.
Moi : Le gars qui est en train de beugler en ce moment n'a rien de naturel.Au fait, Qu'est ce qu'on fout là ?
Jack : On attend que les filles aient finit de s'occuper de Fujimori. Je leur ait confié en échange d'une vidéo.
Moi : Helmut ne devait pas s'en occuper ?
Jack : Oui mais le problème avec Helmut c'est qu'il est très passionné par son travail. Et moi, j'aimerais bien que Fujimori garde encore la force de répéter ce qui lui est arrivé après. J'en ai marre de déposer des légumes dans un état catatonique devant les hôpitaux du monde entier. Et puis les filles vont sûrement faire du bon boulot.
Moi : C'est qui ces filles au fait ?
Jack : Tu as vu leurs débardeurs ? La tête de mort Rose ? C'est ça, La calavera rosa .Une sorte d'escadron de la mort féministe. On pense que le mouvement est né au Mexique. Il s'agit de venger les femmes victimes du machisme auquel les pouvoirs publics sont indiférents.
Moi : wouahh !!! T'as réponse à tout. Et où je peut trouver une aspirine ?
Jack : Te lève pas et prend plutôt ça. Là il me tend un bol avec un truc informe dedant.
Moi : Ah ça pue ! C'est quoi ?
Jack : Du maté de coca. Tu as attrapé la fièvre de l'altitude. Dit il avec un sourire de sadique, tandis que les cris devenaient de plus en plus forts.
Moi : Dit donc, il gueule comme un bœuf Bebert ?
Jack : Ouais. C'est du bon boulot. Je vais pouvoir dire à Helmut de ranger ses gants Mapa et sa blouse de docteur. »

Puis, les cris on diminué et les restes d'une jolie fille (la moitié droite de son visage était brûlé au vitriol) est entré dans la chambre une cassette DV à la main.

Nous Avions la cassette et l'argent. Nous pouvions repartir. Et comme l'argent ne pouvait pas repartir par avion, nous sommes revenus dans un container tout confort avec un grand frigo, des DVDs de vieux westerns avec John Wayne et Steeve Mc Queen, quelques Playboys et ... Pas de douche BORDEL !!!!

vendredi, novembre 11, 2005

Let's get surf

Juste pour signaler que la Team Damned a sortie une super radio surfcore et que si, toi le djeun, tu as aimé voir Travolta triper au volant de sa Malibu dans Pulp Fiction, et bien tu vas quiffer ta race.

PS : Je vais essayer de raconter la fin de mes fabuleuses non aventures à Cuzco ce W.E.
Au fait, El Chino, s'est fait arêter au Chili, il y a deux jours.