Son nom est Silva ; Jack Silva (Episode 3)
La suite :
Pendant que je m'aprètais à faire divertion, mon agresseur/garde du corps me disait s’appeler Jack Silva, ce qui ajoutait quelque peu au folklore qu’il semblait se traîner.
Il m’informa que les gus qui revoyaient actuellement la circulation des énergies vitales dans mon appart étaient les hommes de main d’un groupement de diamantaires de Zurich. Ils espéraient utiliser l’épée faucille pour sceller une alliance avec un groupe paramilitaire congolais se réclamant descendants des terrifiants Nqombe. Les termes du marché sont simples, les diamantaires font fabriquer des modèles améliorés des fameux outils (plus légers et solides) pars des artisans bijoutiers et échange, ils obtiennent le droit de racheter les diamants à des mineurs locaux sans payer le moindre impôt à l’état central et sans que la police ne mette son nez dans leur buizness. En fait, il n’aurait pas été difficile de faire refaire une autre édition Réplica de l’objet mais cela aurait retardé la « signature » du contrat, de même celle-ci aurait pu se faire sans ce cadeau, mais dans ce genre de bizness commencer une affaire avec des contre temps et des promesses non tenues c’est signe de complications futures.
Tout ça pour en arriver au fait que je me suis retrouvé a poirauter devant chez moi, assis contre un lampadaire et accoutré de groles de conducteur de pelleteuse usées comme c’est pas possible et aux lacets flingués depuis – au moins – la guerre du vietnam. Le pantalon que je portais semblait avoir été lavé dans l’embouchure d’un fleuve donnant sur une plage galicienne, j’avais une chemise à carreaux en flanelle qui sentait le chat et une magnifique casquette Kawasaki noire illustré avec une pelleteuse.
Vers 2h20, trois gars portant tous costume trois pièces noir/chemise noir col mao passent l’entrée de mon immeuble. Je me lève, tenant par le goulot une bouteille de piquette qui semblait à l’odeur être une très mauvaise année. [ Je le sais parce que je me suis payé un bain de bouche avec ce truc avant de faire le pied de grue le cul par terre devant chez moi. ]
Je m’approche d’eux et tombe sur celui qui a l’air le plus futé, me fait bousculer avec un « Dégage sac à merde ! » de circonstances. Leur demande « une petite pièce pour aider un pauvre bougre à se réinsérer socialement » et me prend une belle mandale, pas loin de m’envoyer finir ma nuit par terre.
Tombe une grenade fumigène rose, puis deux, puis trois…
Je dois les retenir le temps que la fumée s’étale. Ils cherchent à se tirer fissa sentant la merde. Je me relève. Et crie : « Bande d’enculés ! Ça vous arracherait la gueule de demander pardon ? » Om peut pas dire que se soit pas efficace. Averel Dalton vient finir de me chanter une berceuse, tandis que William vient lui expliquer que c’est pas le moment de pousser la chansonnette. Et Jo se retrouve tout seul face à Jack. - Jack Silva, pas le quatrième Dalton qui de toutes façons n’est pas là – Là, Silva, étant petit fait dans l’efficace, esquive un bourre pif et met coup pied sur genoux puis là où ça fait mal. Jo est à terre et se mange un coup de pompe en pleine poire histoire de rejoindre les bras de morphée. William laisse tomber Averel et par régler le compte de Jack. Averel m’étale presque avec sa grosse paluche. Je fais le mort, c’est moins risqué. Il va rejoindre son acolyte aux prises avec le mien tandis que je sors une matraque télescopique de ma chaussette et l’envoie d’un coup sec faire compagnie à son pote. Jack de son coté finit de calmer le numéro 2 dans un numéro qui tiens autant du Kung-fu que de la tauromachie pour débutant.
(T’ain, chui crevé rien qu’à l’écrire. La suite au prochain épisode…)


2 Comments:
pas mal, j'aime bien
La reconaissance, de la part d'une blog star chafouine ?
Je vais aller me faire un bain de Jack-da pour fêter ça.
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