Son nom est Silva ; Jack Silva (Episode 4)
Bon la dernière fois que je vous racontais cette histoire, je m’étais arrêté au moment où je me retrouve avec trois gus par terre, dans la rue, lookés comme Rocco Sifredi un jour de fête*, sûrement très heureux d’avoir un tête à tête avec moi au réveil. Qui plus est, vu qu’ils connaissaient mon adresse j’était pas dans la merde. J’en fis part à Indiana Bidochon à coté de moi qui a absolument tenu à me rassurer. Paraîtrait que n’ayant plus entre les mains l’objet désiré ils devraient me laisser tranquille pour pas faire de vagues.
C’est fou comment j’me suis senti rassuré. C’est un coup à se sentir tellement sûr de soit qu’on pourrait baiser sans capotes**.
Moi : (l’air pas rassuré) Vous savez, j’me sent vachement rassuré.
Lui : (fouillant les poches de nos clients) Puisque que je vous dis qu’ils aurons d’autres chats à fouetter que de vous rendre visite.
Moi : Ouais. J’aimerais mieux les savoir loin quand même.
Lui : (récupérant les cartes de crédit, mais laissant le liquide) C’est pas un problème, c’est même prévu. Vous voyer dans la poche de celui là on trouve les clefs d’un jolie 607. Avec votre aide, dans un quart d’heure la police les trouvera dedans accompagnés de quelques savonnettes de shit et ils seront trop occupés à rattraper leur retard sur moi pour s’intéresser à vous.
Moi : (l’air con devant les clefs de la 607) Vous avez vu leur calibre ? Chuit prêt à parier qu’ils vont se défendre avec la thèse de la consommation personnelle.
Lui : (attrapant le premier) Pas si on rajoute une trentaine de boulettes de crack.
Moi : (traînant vainement le second) Vous faites quoi samedi prochain ?
Lui : Je serais à Palerme pour le cambriolage d’une grosse bar…
Moi : Je veux pas le savoir !
* : Et hop, un futur bon gougueulage
** : Google est mon amis. Il va falloir mettre des pubs sur ce blog.
*** : Je dit ça eu égard aux 100€ de l’heure de la main d’œuvre, mais bon, je suis sous garantie.


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